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Diabète : rendre le « bon cholestérol » (HDL) plus protecteur pour le cœur

En comparant le profil de « bon cholestérol » (HDL) (Lipoproteines de Haute Densité) de 80 diabétiques de type 1 et de 80 personnes saines, les chercheurs veulent confirmer que le maintien d’une bonne glycémie rend le HDL plus performant pour nettoyer les artères. Cela permettrait d’ouvrir de nouvelles pistes pour des médicaments protégeant le cœur et les vaisseaux des patients diabétiques.
Les patients atteints de diabète de type 1 ont un risque accru de maladies cardiovasculaires, souvent liées à l’athérosclérose (dépôt de graisse dans les artères). Les HDL (lipoprotéines de haute densité, le « bon cholestérol ») sont connues pour protéger contre cette athérosclérose. Cette étude vise à vérifier si un meilleur contrôle du sucre dans le sang (glycémie) chez les diabétiques de type 1 améliore la qualité et l’efficacité protectrice des HDL. En comparant 80 diabétiques de type 1 à 80 personnes non diabétiques, les chercheurs espèrent démontrer que l’amélioration du contrôle du diabète rend le « bon cholestérol » plus performant pour protéger les artères. Cela permettrait d’identifier de nouvelles façons de cibler le traitement pour réduire le risque cardiovasculaire. Le projet se déroule sur 1 an à Dijon.

Mieux soigner les infections pulmonaires graves chez les patients fragiles

Sur cinq ans, 200 patients seront suivis pour déterminer pourquoi certains patients, notamment ceux ayant une faible immunité, réagissent plus violemment aux infections pulmonaires. L’objectif est de trouver des « signaux d’alerte » très précoces pour pouvoir adapter les traitements le plus rapidement possible et améliorer leur chance de survie.
Un pneumosepsis est une infection pulmonaire grave qui déclenche une réaction inflammatoire intense (sepsis). Cette étude compare la réaction de l’organisme (immunitaire et métabolique) à cette infection chez deux groupes de patients : ceux qui ont un système immunitaire affaibli (immuno-déprimés) et ceux qui ont un système immunitaire normal. L’objectif est de mieux comprendre pourquoi les patients immuno-déprimés réagissent différemment. En étudiant la l’intensité de l’inflammation, les chercheurs espèrent trouver des marqueurs (facteurs prédictifs) qui permettraient de détecter très tôt les risques d’évolution grave, afin d’adapter rapidement et de façon personnalisée les traitements. C’est une étude multicentrique sur 200 patients, prévue sur 5 ans, entre la Bourgogne-Franche-Comté et le Grand-Est.

Cirrhose (maladie grave du foie) et muscles : le lien dangereux avec les variations (dysglycémies) du taux de sucre dans le sang (surtout les baisses, les hypoglycémies)

La cirrhose réduit la capacité du foie à stocker le sucre, augmentant le risque d’hypoglycémies qui pourraient « brûler » le muscle. Le projet utilise les nouvelles technologies de suivi continu du niveau de glucose dans le sang pour mieux dépister et prendre en charge la dénutrition et la perte musculaire, facteurs de mortalité chez ces patients.

La cirrhose est associée à la dénutrition et à la sarcopénie. Cette perte musculaire augmente le risque de mortalité. Le projet a pour but d’explorer si les dysglycémies sont responsables de cette atteinte musculaire. L’hypothèse est que l’incapacité du foie cirrhotique à stocker le glucose force le corps à détruire le muscle et la graisse. L’étude utilisera des capteurs de glucose en continu pour évaluer ce lien et ainsi déterminer une stratégie de prise en charge précoce de la dénutrition. L’étude sera menée sur 1 an au CHU Dijon-Bourgogne.

Biopsie liquide : une simple prise de sang pour révolutionner le suivi et le traitement du lymphome de Hodgkin (LH)

Grâce à une collaboration internationale (Université de Stanford, USA), les chercheurs ont montré que le LH chez les seniors est génétiquement distinct de celui des jeunes, ce qui ouvre la voie à des traitements personnalisés. L’enjeu est d’établir à Dijon une plateforme leader pour cette analyse par biopsie liquide, qui pourrait aussi servir au suivi de nombreux autres cancers.

Grâce à une collaboration internationale (Université de Stanford, USA), les chercheurs ont montré que le LH chez les seniors est génétiquement distinct de celui des jeunes, ce qui ouvre la voie à des traitements personnalisés. L’enjeu est d’établir à Dijon une plateforme leader pour cette analyse par biopsie liquide, qui pourrait aussi servir au suivi de nombreux autres cancers.

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