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Un médicament pour soigner certaines séquelles pulmonaires après la COVID-19

Le Dr Beltramo étudie, à partir d’une base de données nationale de 250 malades, comment un médicament déjà utilisé contre la fibrose pulmonaire peut agir pour stopper les lésions aux poumons causés par le coronavirus. Ce travail de mobilité entre Dijon et Paris cherche à prouver l’efficacité de cette innovation thérapeutique.
La fibrose pulmonaire est une maladie grave où les poumons deviennent rigides, rendant la respiration très difficile. Cette complication a été observée chez des patients ayant souffert d’une forme sévère de la COVID-19. Le Nintedanib est un médicament déjà connu pour ralentir la progression d’autres types de fibroses. Le Dr Beltramo mène une recherche clinique en étudiant les données de 250 patients pour comprendre exactement comment le Nintedanib fonctionne sur cette fibrose post-COVID et s’il est efficace. Le but est de confirmer qu’il s’agit d’une solution thérapeutique pertinente et innovante. Il réalise ce travail entre son équipe à Dijon et une unité de recherche à Paris.

Mieux soigner les infections pulmonaires graves chez les patients fragiles

Sur cinq ans, 200 patients seront suivis pour déterminer pourquoi certains patients, notamment ceux ayant une faible immunité, réagissent plus violemment aux infections pulmonaires. L’objectif est de trouver des « signaux d’alerte » très précoces pour pouvoir adapter les traitements le plus rapidement possible et améliorer leur chance de survie.
Un pneumosepsis est une infection pulmonaire grave qui déclenche une réaction inflammatoire intense (sepsis). Cette étude compare la réaction de l’organisme (immunitaire et métabolique) à cette infection chez deux groupes de patients : ceux qui ont un système immunitaire affaibli (immuno-déprimés) et ceux qui ont un système immunitaire normal. L’objectif est de mieux comprendre pourquoi les patients immuno-déprimés réagissent différemment. En étudiant la l’intensité de l’inflammation, les chercheurs espèrent trouver des marqueurs (facteurs prédictifs) qui permettraient de détecter très tôt les risques d’évolution grave, afin d’adapter rapidement et de façon personnalisée les traitements. C’est une étude multicentrique sur 200 patients, prévue sur 5 ans, entre la Bourgogne-Franche-Comté et le Grand-Est.

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