Skip to main content

Développer de nouvelles « cellules tueuses » (CAR-T cells) contre les cancers du sang (Lymphomes T)

Le travail consiste à améliorer et valider en laboratoire l’efficacité d’une nouvelle approche d’immunothérapie (les cellules CAR-T) contre le lymphome T. Le but ultime est de faire passer ces découvertes du laboratoire à l’hôpital pour offrir des options de traitement innovantes aux patients.
Les lymphomes T sont des cancers du sang difficiles à traiter. Les chercheurs étudient l’utilisation des CAR-T cells (cellules T à récepteur antigénique chimérique), une forme d’immunothérapie où les cellules immunitaires du patient sont modifiées en laboratoire pour devenir des « tueurs de tumeurs ». Ce projet fondamental vise à améliorer la capacité de ces cellules CAR-T à cibler et détruire les cellules de lymphome T en se concentrant sur des marqueurs que l’on trouve à la surface de ces cellules cancéreuses. Le but est de valider ces nouvelles approches thérapeutiques en laboratoire (in vitro et in vivo) pour pouvoir ensuite les tester chez l’humain (développement clinique). Le projet se développe sur 1 an à Lyon.

CYTOTT : un microscope ultra-rapide pour diagnostiquer les cancers du sang

En collaboration avec des physiciens, ce projet construit un prototype de microscope « dynamique » (CYTOTT). L’ambition est d’ajouter une information vitale sur la fonction de chaque cellule sanguine aux analyses habituelles, permettant de détecter plus tôt certains cancers du sang (signatures instantanées de leur activité).
Le rendu des bilans sanguins standard est souvent long et coûteux. Le projet CYTOTT, en collaboration avec l’Institut Langevin à Paris, développe un nouveau prototype de microscope dynamique. Ce prototype permettra d’analyser les cellules sanguines en direct dès leur prélèvement, en déterminant leur nombre, leur forme, mais surtout leur activité métabolique (leur fonctionnement interne). Cette information inédite sur le métabolisme est cruciale pour un diagnostic précoce et plus précis de certains cancers du sang. L’étude se déroule à Dijon et Chalon Sur Saône pendant 1 an.

Biopsie liquide : une simple prise de sang pour révolutionner le suivi et le traitement du lymphome de Hodgkin (LH)

Grâce à une collaboration internationale (Université de Stanford, USA), les chercheurs ont montré que le LH chez les seniors est génétiquement distinct de celui des jeunes, ce qui ouvre la voie à des traitements personnalisés. L’enjeu est d’établir à Dijon une plateforme leader pour cette analyse par biopsie liquide, qui pourrait aussi servir au suivi de nombreux autres cancers.

Grâce à une collaboration internationale (Université de Stanford, USA), les chercheurs ont montré que le LH chez les seniors est génétiquement distinct de celui des jeunes, ce qui ouvre la voie à des traitements personnalisés. L’enjeu est d’établir à Dijon une plateforme leader pour cette analyse par biopsie liquide, qui pourrait aussi servir au suivi de nombreux autres cancers.

S’abonner à la newsletter

pour rester au courant de nos avancées

Nos partenaires

  • Dijon Métropole
  • CHU de Dijon
  • Université Bourgogne Europe
  • Centre Georges-François Leclerc
  • INSERM