
Ce projet étudie des molécules spécifiques (HLA non classiques) à la surface des tumeurs ovariennes qui « bloquent » l’immunité. Il testera une nouvelle immunothérapie ciblant ce blocage pour libérer le potentiel immunitaire et identifier des biomarqueurs afin de personnaliser les futurs traitements.
Le cancer de l’ovaire est l’un des cancers gynécologiques les plus agressifs, et le risque de rechute reste élevé. Ce travail cherche à comprendre comment les cellules cancéreuses échappent au système immunitaire. Le projet se concentre sur des molécules spécifiques (les HLA non classiques). La recherche se déroulera en plusieurs phases à l’Institut Gustave Roussy : 1) Analyser ces molécules sur des tumeurs collectées au Centre Georges François Leclerc de Dijon. 2) Tester une nouvelle association de traitements (chimio + immunothérapie ciblant les HLA) dans un essai clinique. Le but est d’identifier des biomarqueurs pour prédire la réponse et proposer des traitements plus personnalisés.




