
En utilisant une méthode appelée pharmaco-épidémiologie sur une base de données populationnelle britannique de 60 millions de patients, les chercheurs vont comparer les effets oculaires de ces nouveaux médicaments (GLP-1 et Anti-SGLT-2) par rapport aux traitements plus anciens.
Le diabète est en croissance mondiale, et de nouveaux médicaments (agonistes GLP-1 et Anti-SGLT-2) sont de plus en plus prescrits. Cependant, des signaux de sécurité suggèrent qu’ils pourraient avoir des effets indésirables sur l’œil. Ce projet utilise la pharmaco-épidémiologie (étude des effets des médicaments en « vie réelle ») à l’Université McGill de Montréal. L’objectif est d’utiliser la base de données nationale britannique des médecins généralistes, regroupant près de 60 millions de patients, pour savoir si ces nouveaux traitements influencent l’apparition de complications oculaires.





