Skip to main content

Risque de caillot dans le cœur des patients atteints d’amylose cardiaque

Grâce à un scanner cardiaque spécial, les chercheurs vont compter le nombre de caillots présents dans le cœur de 200 personnes souffrant d’une amylose cardiaque. Mieux connaître cette fréquence est vital, car la présence d’un caillot influence directement la manière de traiter la maladie et le pronostic des patients.

L’amylose cardiaque est une maladie rare mais grave où des protéines anormales (protéines amyloïdes) s’accumulent dans le muscle cardiaque, le rendant rigide et causant une insuffisance cardiaque. Cette rigidité peut aussi favoriser la formation de caillots de sang (thrombus) dans le cœur, ce qui est dangereux. Cette étude porte sur 200 patients pour déterminer la fréquence de ces caillots à l’aide d’un scanner cardiaque spécial (cardio-scan) et voir si elle est liée à la gravité de l’insuffisance cardiaque. Mieux connaître la présence de ces caillots est essentiel pour améliorer le pronostic et adapter le traitement (notamment les anticoagulants). Le projet se développe sur 1 an à Dijon.

ASTERIA : l’IA pour un meilleur suivi des patients cardiaques en médecine de ville

Le dispositif ASTERIA envoie des alertes automatiques au médecin traitant en cas d’anomalie dans les analyses (cholestérol, fonction rénale, diabète) et propose des solutions d’adaptation du traitement. Cette étude pilote évalue si l’IA permet un suivi plus rapide, plus précis et libère du temps médical pour la prévention et examiner d’autres patients.
Le suivi des patients souffrant de maladies chroniques (comme après un infarctus du myocarde) est rendu difficile par l’augmentation des cas, la multiplicité des examens biologiques et les difficultés d’accès aux soins. Le Dr Chagué utilise un outil appelé ASTERIA qui repose sur l’Intelligence Artificielle (IA) pour interpréter automatiquement les résultats d’analyses (biologiques et de délivrance de médicaments). Si une anomalie est détectée, le système alerte le médecin traitant et suggère une modification du traitement. Cette étude pilote évalue l’efficacité d’ASTERIA pour optimiser le suivi des patients et pour réduire le temps passé par le médecin à l’analyse l’interprétation des résultats. L’étude se déroulera auprès de 60 médecins recrutés dans 4 départements de Bourgogne et sur 1 an.

S’abonner à la newsletter

pour rester au courant de nos avancées

Nos partenaires

  • Dijon Métropole
  • CHU de Dijon
  • Université Bourgogne Europe
  • Centre Georges-François Leclerc
  • INSERM