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Sécuriser les traitements anti-cancer chez les personnes âgées polymédicamentées

Le Dr Barben analyse un très grand nombre de dossiers (8 000 patients) pour voir si le fait de prendre beaucoup de médicaments (« polymédication ») en même temps qu’une chimiothérapie, ou si ces traitements interagissent mal, augmente le risque d’effets secondaires dangereux. Ce travail crucial pour les soins aux personnes âgées vise à améliorer la sécurité des prescriptions.
Les personnes âgées atteintes de cancer prennent souvent plusieurs médicaments en même temps pour d’autres problèmes de santé (polymédication). Le traitement contre le cancer (chimiothérapie) s’ajoute à cette liste, ce qui augmente le risque d’interactions médicamenteuses ou d’une mauvaise adaptation des doses (prescription inappropriée). Ce projet utilise les données d’une vaste cohorte de 8 000 patients pour identifier les combinaisons de médicaments qui provoquent des problèmes de santé graves et dangereux. En identifiant ces risques, les chercheurs pourront établir de meilleures pratiques de prescription pour les médecins, assurant des soins oncologiques plus sûrs et de meilleure qualité pour nos aînés. Ce travail se déroule à Créteil, en France.

Développer de nouvelles « cellules tueuses » (CAR-T cells) contre les cancers du sang (Lymphomes T)

Le travail consiste à améliorer et valider en laboratoire l’efficacité d’une nouvelle approche d’immunothérapie (les cellules CAR-T) contre le lymphome T. Le but ultime est de faire passer ces découvertes du laboratoire à l’hôpital pour offrir des options de traitement innovantes aux patients.
Les lymphomes T sont des cancers du sang difficiles à traiter. Les chercheurs étudient l’utilisation des CAR-T cells (cellules T à récepteur antigénique chimérique), une forme d’immunothérapie où les cellules immunitaires du patient sont modifiées en laboratoire pour devenir des « tueurs de tumeurs ». Ce projet fondamental vise à améliorer la capacité de ces cellules CAR-T à cibler et détruire les cellules de lymphome T en se concentrant sur des marqueurs que l’on trouve à la surface de ces cellules cancéreuses. Le but est de valider ces nouvelles approches thérapeutiques en laboratoire (in vitro et in vivo) pour pouvoir ensuite les tester chez l’humain (développement clinique). Le projet se développe sur 1 an à Lyon.

Cancer de l’ovaire : trouver de nouveaux indices pour personnaliser le traitement

Ce projet étudie des molécules spécifiques (HLA non classiques) à la surface des tumeurs ovariennes qui « bloquent » l’immunité. Il testera une nouvelle immunothérapie ciblant ce blocage pour libérer le potentiel immunitaire et identifier des biomarqueurs afin de personnaliser les futurs traitements.
Le cancer de l’ovaire est l’un des cancers gynécologiques les plus agressifs, et le risque de rechute reste élevé. Ce travail cherche à comprendre comment les cellules cancéreuses échappent au système immunitaire. Le projet se concentre sur des molécules spécifiques (les HLA non classiques). La recherche se déroulera en plusieurs phases à l’Institut Gustave Roussy : 1) Analyser ces molécules sur des tumeurs collectées au Centre Georges François Leclerc de Dijon. 2) Tester une nouvelle association de traitements (chimio + immunothérapie ciblant les HLA) dans un essai clinique. Le but est d’identifier des biomarqueurs pour prédire la réponse et proposer des traitements plus personnalisés.

Changer la Radiothérapie pour « booster » les défenses immunitaires contre le cancer

Les chercheurs vont tester des schémas de radiothérapie (faible dose puis forte dose) associés à une immunothérapie ciblée. Le but est de trouver la meilleure combinaison pour activer les défenses naturelles du corps et empêcher la récidive, notamment pour les cancers du côlon métastatiques.
La radiothérapie (RT) est un traitement clé contre le cancer, mais elle peut activer des mécanismes qui freinent la réponse immunitaire. Ce projet vise à optimiser l’association entre la RT et l’immunothérapie (par exemple en ciblant la protéine PD-L1). Les chercheurs vont tester des schémas de dose de RT (faible dose initiale suivie de traitements plus intenses) chez la souris pour trouver la combinaison la plus efficace pour stimuler les défenses et réduire la récidive. Le but est d’offrir de meilleures chances de guérison contre les cancers métastatiques, comme ceux du côlon. L’étude va se dérouler au Centre Georges François Leclerc à Dijon sur 1 an.

Biopsie liquide : une simple prise de sang pour révolutionner le suivi et le traitement du lymphome de Hodgkin (LH)

Grâce à une collaboration internationale (Université de Stanford, USA), les chercheurs ont montré que le LH chez les seniors est génétiquement distinct de celui des jeunes, ce qui ouvre la voie à des traitements personnalisés. L’enjeu est d’établir à Dijon une plateforme leader pour cette analyse par biopsie liquide, qui pourrait aussi servir au suivi de nombreux autres cancers.

Grâce à une collaboration internationale (Université de Stanford, USA), les chercheurs ont montré que le LH chez les seniors est génétiquement distinct de celui des jeunes, ce qui ouvre la voie à des traitements personnalisés. L’enjeu est d’établir à Dijon une plateforme leader pour cette analyse par biopsie liquide, qui pourrait aussi servir au suivi de nombreux autres cancers.

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