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Évaluer le « pancréas artificiel » (Boucle fermée) pour les diabétiques suivis en ville

Cette étude de grande ampleur (200 patients répartis sur 8 sites) a pour objectif de démontrer que le « pancréas artificiel » de type boucle fermée comprenant un capteur cutané des glycémies, une pompe à insuline et un ordinateur adaptant les doses d’insuline en fonction des glycémies est une solution simple, efficace, sûre et moins coûteuse lorsqu’elle est gérée directement par des diabétologues en consultation. Ce résultat permettrait de généraliser l’accès à cette technologie pour les patients diabétiques de type 1.
La boucle fermée est un système automatisé (souvent appelé pancréas artificiel) qui permet aux patients diabétiques de type 1 de réguler leur glycémie automatiquement grâce à un capteur de glucose et une pompe à insuline pilotés par un algorithme. Cette étude de grande ampleur (200 patients dans 8 sites) vise à prouver que ce système peut être prescrit et géré par des médecins libéraux en ville (ambulatoire). L’objectif est de montrer que cette méthode est efficace (bon contrôle du diabète), sécurisée et moins coûteuse que les pratiques actuelles, pour en généraliser l’accès et l’usage. Le projet dure 2 ans.

Sécuriser les traitements anti-cancer chez les personnes âgées polymédicamentées

Le Dr Barben analyse un très grand nombre de dossiers (8 000 patients) pour voir si le fait de prendre beaucoup de médicaments (« polymédication ») en même temps qu’une chimiothérapie, ou si ces traitements interagissent mal, augmente le risque d’effets secondaires dangereux. Ce travail crucial pour les soins aux personnes âgées vise à améliorer la sécurité des prescriptions.
Les personnes âgées atteintes de cancer prennent souvent plusieurs médicaments en même temps pour d’autres problèmes de santé (polymédication). Le traitement contre le cancer (chimiothérapie) s’ajoute à cette liste, ce qui augmente le risque d’interactions médicamenteuses ou d’une mauvaise adaptation des doses (prescription inappropriée). Ce projet utilise les données d’une vaste cohorte de 8 000 patients pour identifier les combinaisons de médicaments qui provoquent des problèmes de santé graves et dangereux. En identifiant ces risques, les chercheurs pourront établir de meilleures pratiques de prescription pour les médecins, assurant des soins oncologiques plus sûrs et de meilleure qualité pour nos aînés. Ce travail se déroule à Créteil, en France.

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