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Mieux cibler le traitement (Rituximab) d’une maladie détruisant les plaquettes (thrombopénie)

En analysant les échantillons de 47 patients déjà traités, les chercheurs cherchent à identifier des marqueurs biologiques fiables pour identifier les patients les plus susceptibles de bénéficier de l’activité du traitement.

La thrombopénie immunologique est une maladie où le corps détruit ses propres plaquettes (cellules qui aident le sang à coaguler). Le traitement par Rituximab fonctionne pour certains patients, mais pas pour d’autres. Cette étude vise à trouver des « signaux » dans le sang ou les cellules qui permettent de prédire si ce médicament sera efficace pour un patient donné. En étudiant 47 patients déjà traités (ceux pour qui ça a marché et ceux pour qui ça n’a pas marché), les chercheurs espèrent établir des critères biologiques pour choisir le traitement le plus efficace et personnalisé dès le début. Le projet dure 1 an et se déroule à Dijon.

Évaluer le « pancréas artificiel » (Boucle fermée) pour les diabétiques suivis en ville

Cette étude de grande ampleur (200 patients répartis sur 8 sites) a pour objectif de démontrer que le « pancréas artificiel » de type boucle fermée comprenant un capteur cutané des glycémies, une pompe à insuline et un ordinateur adaptant les doses d’insuline en fonction des glycémies est une solution simple, efficace, sûre et moins coûteuse lorsqu’elle est gérée directement par des diabétologues en consultation. Ce résultat permettrait de généraliser l’accès à cette technologie pour les patients diabétiques de type 1.
La boucle fermée est un système automatisé (souvent appelé pancréas artificiel) qui permet aux patients diabétiques de type 1 de réguler leur glycémie automatiquement grâce à un capteur de glucose et une pompe à insuline pilotés par un algorithme. Cette étude de grande ampleur (200 patients dans 8 sites) vise à prouver que ce système peut être prescrit et géré par des médecins libéraux en ville (ambulatoire). L’objectif est de montrer que cette méthode est efficace (bon contrôle du diabète), sécurisée et moins coûteuse que les pratiques actuelles, pour en généraliser l’accès et l’usage. Le projet dure 2 ans.

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